• 24Août

    Hardcore Gamer au rapport. Partie 2

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    Ola les fous de l’espace !

     

    Me revoici pour la 2ème partie de notre saga sur les jeux de conquête spatiale par navigateur !

    Aujourd’hui nous allons enfin commencer à rentrer dans le vif du sujet en partant à la découverte des quatre candidats sélectionnés. Je vais ainsi vous faire partager mes premières impressions sur ces différents titres. Mais avant cela, voici un bref résumé du but et du fonctionnement des jeux de conquête spatiale sur le web, pour les personnes totalement étrangères à ce concept.

    Le but de ces jeux est assez simple : en partant d’une planète mère, vous allez chercher à étendre votre empire au maximum, militairement, économiquement ou encore politiquement… les trois à la fois étant généralement indispensables pour régner en maître sur l’univers. La recherche du pouvoir et de la puissance seront vos motivations.

    Petite précision, les jeux testés sont tous basés sur un principe de conquête de planète. Rien que ça ! On démarre donc avec une planète mère, pour ensuite aller explorer la galaxie ou les autres galaxies, en annexant de nouveaux corps célestes (comme c’est joliment dit!). Chaque joueur est donc seul sur chacune de ses planètes, à la différence de SpaceOrigin où de nombreux joueurs coloniseront un même astre avec plusieurs bases ! Ils auront par ailleurs la possibilité d’aller s’installer sur de nouvelles planètes également… Pour le moment je suis juste comme vous, j’ai un peu hâte de le tester  😉

    Mais revenons à nos moutons, voici à présent un aperçu des mécaniques du jeu de conquête spatiale sur le web.

    Votre base est installée sur une planète. Vous avez accès à différents types de ressources qu’il faudra extraire de la planète en construisant des bâtiments dédiés. Il vous faudra également produire de l’énergie pour alimenter vos édifices et pour ériger de nouveaux bâtiments qui vous permettront de faire des recherches et de construire des vaisseaux pour partir à la conquête d’autres planètes. Échanger avec les autres joueurs, s’allier avec eux, leur faire la guerre seront des éléments essentiels du jeu, car il s’agit d’un jeu massivement multi-joueur. Les bâtiments sont généralement améliorables via un système de « level », idem pour les vaisseaux.

    Parenthèse close, commençons à découvrir le papy du genre :

    Ogame !!!

    Design :

    Avant toute chose parlons un peu du design du jeu, plutôt sobre, les graphismes se résument à une série d’ « icônes » représentant vos divers constructions, vaisseaux ou recherches. Le tout est très propre, les dessins soignés nous plongent directement dans une ambiance SF réussie. Mais au final tout est figé. Et très classique. La présentation du site ne fait pas dans le superflu ou l’extravagant. Comme nous l’avons aperçu précédemment, ici, pas de carte symbolisant notre base ou notre planète. L’ergonomie est toutefois bien pensée et on s’y retrouve facilement.

    Découverte :

    Les premiers pas dans Ogame sont plutôt simples, peu de possibilités de construction, un tutoriel qui nous guide et nous récompense en ressource à chaque étape… seul problème, ce tutoriel est à la fois très lent et très rapide. En effet les missions qu’il donne sont très lentes, car le jeu en lui-même est lent, résultat pour finir la première étape du tutoriel il faut facilement attendre 4-5 heures… Dès l’étape 5 on vous demande de rejoindre une alliance, alors que votre planète est encore très très peu développée et que vous ne savez pas encore forcement vers quel type de camp/alliance vous tourner. Le reste du tutoriel est un peu mieux dosé, les 10 étapes permettant au final d’avoir un bon aperçu des possibilités du jeu.

    Vitesse :

    Comme je viens de l’évoquer, une des premières choses qui frappe quand on joue à Ogame c’est la lenteur congénitale du titre. Autant vous le dire tout de suite : les débuts d’ Ogame sont chiants ! Il va falloir vous armer de patience si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure… Certains y verront un avantage, pas besoin de se connecter souvent, une à deux fois par jours suffisent amplement. Pour ceux qui cherchent à s’occuper un peu plus, c’est déjà plus embêtant.

    Le développement de votre planète est donc assez long et pénible, avec des bâtiments qui prennent pas mal de temps à se construire dès le début du jeu et encore plus à haut niveau. Pour couronner le tout vous ne pouvez évidemment bâtir qu’un bâtiment à la fois ! Les choses ne s’accéléreront jamais… Seul le fait d’avoir des flottes et de nouvelles planètes à gérer viendra « booster » le rythme du jeu… Enfin… Si l’on ne choisit de pas mettre la main à la poche.

    Sur ce point donc, spaceOrigin devra améliorer largement ce comportement et j’attends un rythme de jeu digne de ce nom avec une accroche beaucoup plus dynamique.

     

    Argent :

    On en vient donc à la deuxième chose qui frappe rapidement sur Ogame… La monnaie virtuelle du titre qui va pouvoir accélérer grandement votre développement !

    Ici plus que sur aucun des autres titres que j’ai essayé on va vous pousser à mettre la main à la poche pour acheter de « l’antimatière », la 4ème ressource du jeu, celle qui vous permettra d’accélérer le temps de vos constructions, de booster votre production de ressources ou encore votre défense … et plus encore.

    En effet, vous pourrez échanger vos précieux euros contre d’encore plus précieux bonus au travers « d’officiers » qui vous permettont d’avoir accès à maintes choses, comme la liste de construction (pour planifier et donc automatiser la construction de vos bâtiments), ou encore accélérer votre production de ressources ou vos recherches …etc.

    Le concept est bien ficelé. Impossible d’avoir tout les bonus avec un seul officier, ou de choisir celui qui nous intéresse le plus. Au final ce sont des sortes de « packs » qui vous sont proposés au travers de cinq personnages différents. Il faut donc payer les cinq « officiers/packs » pour avoir accès à tous les bonus, sans compter, bien sûr, l’antimatière que l’on pourra également utiliser pour booster la vitesse de construction.

    De toute façon, le jeu est tellement lent, que le simple fait de vouloir édifier des bâtiments donne déjà envie de raquer. C’est bien vu.

    Gameplay

    Trois ressources seront nécessaires à votre développement : le métal, le cristal, le deutérium, chacune étant extraite de votre planète via un bâtiment dédié. Le stockage se fera via d’autres constructions, des hangars ou encore des cachettes qui protégeront vos précieuses ressources des raids ennemis.

    Le « mining » est assez lent sur Ogame, les débuts sont une nouvelle fois laborieux, l’extraction des différentes matières prend en effet un temps considérable et l’amélioration de vos mines est assez coûteux en ressources.

    Le développement de vos différents bâtiments sera également très gourmand en énergie (et c’est peu de le dire), il faudra donc penser à construire et améliorer votre centrale solaire, votre centrale à fusion ou encore vos satellites solaires !

    Une fois ces conditions remplies, vous aurez le loisir de bâtir vos laboratoires de recherche, chantier spatial, usine de robot, entre autres, avant de partir conquérir d’autres planètes ou de terra-former la votre pour gagner un peu d ‘espace.

    Il ne faudra cependant pas oublier de protéger votre planète. De nombreux moyens sont à votre disposition : canons, missiles et boucliers seront vos moyens terrestres de défense, tandis que votre flotte pourra vous servir de rempart spatial en cas de conflit.

    Le titre est donc tout ce qu’il y a de plus classique, mais c’est parfaitement évident, vu qu’il a lui-même érigé les bases du genre. Et là encore SpaceOrigin devrait donner un nouveau souffle au genre en amenant une interactivité et une dynamique au goût du jour ! J’ai eu la chance de l’apercevoir tourner, en plein développement, et c’est vrai que côté dynamisme il n’y a pas photo… Mais on y reviendra plus tard !

    Voilà donc pour ce petit aperçu d’OGame. Nous verrons un peu mieux les diverses possibilités « sociales » et guerrières du titre dans un prochain communiqué en direct de mon poste de commandement !

    Le prochain bulletin sera consacré à la découverte d’Astro Empire et de Empire Universe 2.

    À très vite les amis !

     

    A suivre…..

    Hardcore Gamer Mazout.

    Fin de la communication.

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